CECC - Centre d'études collégiales dans Charlevoix

Géographie et société

Un environnement naturel incomparable

Situé à La Malbaie, le Centre d'études collégiales en Charlevoix (CECC) baigne dans un environnement naturel incomparable. Face au fleuve, à quelques foulées de massifs montagneux plus grands que nature et à quelques minutes de villages hautement pittoresques.

Pendant plus d'un siècle et demi, Charlevoix n’était accessible que par bateau. Ainsi, seuls les villégiateurs bien nantis avaient les moyens de s'offrir un tel voyage. Charlevoix compte désormais parmi les destinations québécoises les plus prisées. En effet, que ce soit pour la beauté de ses paysages ou pour la qualité de son art, de sa gastronomie et de son accueil, notre région reçoit depuis une trentaine d'années la visite de nombreux touristes du Québec et du monde entier ainsi que d'artistes et des amants de plein-air.

Un cratère habité

À la suite d’un impact météoritique survenu il y a plus de 350 millions d’années, Charlevoix constitue l’un des plus grands cratères habités de la planète. On retrouve sur ce territoire accidenté à la géologie étonnante pas moins de trois parcs nationaux de même qu'un des plus beaux sites au monde pour l'observation des mammifères marins. D’ailleurs, le caractère environnemental unique de la région a été reconnu en 1989 par l’UNESCO qui lui a attribué le titre de «Réserve mondiale de la Biosphère».

Réserve mondiale de la Biosphère de Charlevoix

De la mer à la toundra

Charlevoix est un laboratoire du développement durable viable. De la mer à la toundra, de l’agriculture aux forêts, du capelan au caribou, sous la surveillance du merle bleu et du pygargue à tête blanche, des gens fiers habitent, exploitent et protègent le territoire de la Réserve mondiale de la biosphère de Charlevoix.

L’objectif de la Réserve mondiale de la Biosphère de Charlevoix est d’améliorer les conditions de vie de la population en préservant la santé de l’environnement par une saine gestion des ressources naturelles. Ceci découle des vues de l’UNESCO sur la conservation des écosystèmes, la recherche, la formation et la coopération. Les valeurs de base sont la fierté de vivre en Charlevoix, le goût de participer à la prospérité régionale et la valorisation du travail bien fait.

Le territoire

La Réserve s’étend, le long du littoral, de Petite-Rivière-Saint-François jusqu’à Saint-Fidèle. Elle inclut une zone fluviale et comprend l’Ile-aux-Coudres. Elle s’enfonce dans les terres à l’ouest, en y incluant Le Massif, par le bassin versant de la rivière du Gouffre, qui se termine avec le Parc des Grands-Jardins. La limite nord longe la Réserve faunique des Laurentides, et rejoint le fleuve en y incluant le Parc des Hautes-Gorges de la Rivière-Malbaie et l’ensemble de son bassin versant. Ce territoire couvre environ 457 000 hectares et près de 30 000 personnes y vivent sur une base permanente.

La réserve

Toute Réserve de la Biosphère reconnue par l’UNESCO doit inclure une zone centrale de conservation, une zone tampon, ainsi qu’une aire de coopération habitée où vit la majorité des citoyens qui collaborent à la gestion durable des ressources.

Les aires centrales

Environ 650 km2 sont protégés par un statut légal, soit le Parc national des Grands-Jardins le Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie et le Centre écologique de Port-au-Saumon.

La zone tampon et l’aire de coopération

Près de 4000 km2 de boisée tantôt public, tantôt privé et de territoires où l’on pratique la chasse et la pêche, constitue une zone tampon immédiate pour les deux parcs, ainsi qu’aux extrémités du territoire. Des activités de foresterie peuvent avoir lieu à l’intérieur de cette zone. Le tout en concertation avec les autorités en vue de préserver l’intégrité du territoire et la qualité des paysages. L’aire de coopération couvre une grande partie du territoire où vit la majorité des citoyens. C’est là que se situe l’activité économique normale d’un territoire à vocation agricole, forestier, touristique et maritime. Sans oublier les activités sociales et culturelles.